Mosaic partners : Franck Patin premier artiste a avoir osé : qu il en soit remercié

Un grand merci à Franck Patin, artiste de son état !

Le premier qui a mis son oeuvre au service du mosaic project !

D’ici quelques jours, le porte folio de la présentation inaugurale du mosaic project sera mis en ligne.

Y seront présentes les trois mosaics de Franck qui a transmis à chreodes un fonds iconographique de 250 images de ses oeuvres, illustrant ainsi ce que peut être une mosaic partner avec une personne.

 

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Nantes, le 1 décembre 2018

Franck Patin a déjà exposé comme photographe à Bruxelles, dans la galerie Reflex en tant qu’invité (le quotidien Le Soir l’ayant qualifié d’espoir de la photo belge!). Reflex était à l’époque l’une des deux plus importantes galeries de photo de Bruxelles avec AAA, et à Paris (Montmartre). Il a aussi exposé « sauvagement » une de ses œuvres trois jours durant au musée permanent du Centre Georges Pompidou à Paris, entre un Niki de Saint-Phalle et un César (1982).

Insatisfait par la photographie, il est passé à la peinture en Le KMAR2014. Il a exposé deux fois à la galerie ARTEVA (jun pichardin et septembre 2017), aux « Rencontres du Pé-Bernard » (septembre 2018) chez son amie et soutien Danielle Dauce, et aux Arts papier tout récemment.

Son abstraction lyrique est sans complaisance et sans la moindre concession. Franck cultive le risque à chacune de ses toiles, se renouvelant sans cesse, passant de l’ascèse

monochromatique à la luxuriance la plus débridée. Son travail se rapproche de l’art brut : il ne peint pas en vue du beau mais improvise tel un musicien de jazz, à la recherche perpétuelle de l’accident chromatique, de l’élan.

« Si ma peinture était un sentiment, ce serait la colère amoureuse » explique-t-il. Sa principale motivation est de mettre son cœur à nu par foucades successives (cf. Baudelaire). Son maître à « vivre la peinture 17» est Bram Van Velde :

« Je peins l’impossibilité de peindre »…

Il ne considère pas ses travaux comme décoratifs mais plutôt comme des cris.

Il travaille dans la durée. Ses travaux favoris sont souvent ceux qui ont mal commencé ! Et par un dépit opiniâtre, il les transfigure. La moitié du temps, une peinture met un à deux mois à aboutir. Il la laisse mûrir dans son regard jusqu’à ce qu’elle éclose… Mais parfois aussi, 30 secondes suffisent.

Il fabrique la plupart de ses couleurs à base non pas de liants, mais de gels acryliques épais dans lesquels il mélange abruptement ses pigments. Il obtient ainsi des transparences aléatoires qu’il superpose. Il aime aussi travailler la surface de ses toiles, séduit à l’idée qu’on puisse avoir aussi plaisir à les caresser. Sur papier ensuite marouflé sur châssis, les formats de ses oeuvres vont du 21 x 29,7 cms au 80 x 120 cm, avec une prédilection pour le format 50 x 65 cm.

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